• Prière pour la paix à Lorient

    En famille franciscaine nous avons choisi de vivre la prière pour la paix sur le temps de midi pour permettre à ceux qui travaillent de venir vivre ce temps avec nous.

    Pour sensibiliser ceux qui portent ce désir de paix , Sylvie artiste a réalisé une grande et belle affiche qui restera toute l’année sur un panneau extérieur de l’église.

    Nos amis Chantal et Philippe  (qui tiennent une librairie) très motivés pour cette prière, nous ont demandé de leur envoyer chaque mois la date et le sens de la prière du mois. Ils envoient cela à tous ceux qui ont leur adresse mail à la librairie… en ajoutant leur note personnelle qui met en mouvement.

    Bientôt elle sera annoncée aussi sur RCF Radio Ste Anne à Lorient

    Et ça marche ! Nous sommes passés de 15 à 25 personnes venant  de Lorient, Larmor-plage, Quévin, Ploemeur…

    Petit à petit les uns et les autres commencent à partager comment ils vivent la paix là où ils sont.

    Après le temps de prière tous ceux qui le désirent viennent prendre leur pique-nique dans une salle du presbytère. Ce  temps  permet de se connaître, de partager simplement  c’est un moment d’ouverture…et ceux qui travaillent peuvent y participer.

    Esprit du Père, viens !

    Viens toucher les cœurs

    De ceux qui cherchent en eux la paix

    Viens, Esprit du Fils, viens !

    Que l’amour et la vérité se rencontrent

    Pour qu’enfin justice et paix s’embrassent.

     

     

  • La joie d’être franciscain : témoignage d’un jeune en Centrafrique

    Nombreuses sont les personnes qui, en RCA, portent en elles des souvenirs traumatisants des violences des années passées. F. est l’un de ceux-là. Après une accalmie depuis 2016, le spectre des événements passés ressurgit dans les mémoires. Fidèle est un jeune, aujourd’hui devenu instituteur, très actif dans le mouvement de la Jeunesse Franciscaine. Il raconte ce qu’il a vécu, c’est pour lui un moyen de se libérer et de rebondir. Avec une force intérieure formidable, il fait le choix de la fraternité au-delà des frontières de la religion. Il dit non à la peur et reste « fidèle » à ses convictions et à sa foi de jeune franciscain.

    Après des périodes de violence terrible, c’est à côté de PK 5 [un quartier de Bangui où il y a eu de vives tensions entre Chrétiens et musulmans] que je suis allé travailler comme Instituteur en 2015. Beaucoup d’élèves vivaient dans des sites de déplacés où ils ont trouvé refuge avec leurs parents.

    Un jour, je suis rentré à la maison avec ma chemise déchirée parce que les Musulmans ont attaqué le quartier Fatima et que j’ai escaladé la clôture de l’école pour me sauver.

    Vers la fin de l’année, un Monsieur musulman, Centrafricain d’origine tchadienne s’est approché de la Direction pour avoir un précepteur [c’est le nom donné couramment aux maîtres qui aident les enfants à domicile] afin d’encadrer à la maison ses enfants revenus du Tchad.

    En acceptant de travailler avec ses enfants, je mettais ma vie en danger car je ne sais pas ce qui peut m’arriver à tout moment. Mes collègues de travail ne comprenaient pas pourquoi j’avais accepté. De même ma famille, qui ne veut même pas entendre parler de mon travail à l’école. Malgré tout, j’ai donné cours régulièrement aux enfants. J’allais même cinq fois par semaine pendant les grandes vacances au lieu de trois fois comme convenu.

    Comme jeune franciscain qui, durant les événements malheureux, participait à des récollections et des exposés-débats sur des thèmes comme : ‘’Le dialogue entre Chrétiens et Musulmans à l’exemple de Saint François d’Assise’’, mon regard est devenu autre. Je partais, et j’étais encouragé par les progrès des enfants.

    Peu à peu, les habitants du quartier commençaient à s’habituer à ma présence, les enfants commençaient à me dire « bonjour Monsieur » [Monsieur, c’est le titre qu’on donne aux maîtres].

    Un jour, des rumeurs sur l’assassinat d’un Musulman circulaient dans le quartier et la femme de ce Monsieur chez qui je donne des cours m’a demandé de partir. En cours de route, une maman m’a dit : ‘’Monsieur, que Dieu te protège’’.

    Aujourd’hui, avec ce Monsieur nous sommes les meilleurs amis. Quand quelque chose ne va pas, il informe la direction de l’école. Au marché, tous ses voisins commerçants me connaissent bien. Il a visité ma maison et connaît une partie de ma famille. Je continue à encadrer à la maison ses deux enfants et ceux de son parrain.

    Après la tentative ratée du désarmement des bandes armées de PK 5 par les forces des Nations-Unies en avril 2018, j’ai appelé le frère de son parrain pour avoir de leurs nouvelles. Cet homme m’a appelé ‘’frère’’. Ainsi « Monsieur F. » est devenu le frère des Musulmans grâce à la spiritualité franciscaine :

    C’est ma grande joie de franciscain !

     

     

  • La Jeunesse Franciscaine à la Maison d’arrêt de Bimbo à BANGUI

    Chaque dimanche, un groupe de la « Jeunesse Franciscaine » se réunit sous la paillote de notre fraternité à BANGUI. Nous avons des liens privilégiés avec ces jeunes qui partagent notre spiritualité : ils s’intéressent à St François  et essaient de vivre selon les grandes lignes de son charisme. Ils nous font parfois appel pour leurs  temps de réflexion. Cette année, pendant le Carême, ils ont choisi d’aller rendre visite aux femmes incarcérées à la prison de Bimbo.

    Petite sœur Marie-Christine : Qu’est-ce qui vous a poussé à aller visiter les femmes à la prison ?

    Fidèle : C’est un appel de Dieu parce que le Christ nous a dit : « J’étais en prison et vous ne m’avez pas visité ».

    Francis : St François nous a demandé d’apporter la joie là où il y a la tristesse, l’espérance là où il y a le désespoir, la lumière où il y a les ténèbres.

    Pourquoi particulièrement la prison cette année?

    Fidèle : Habituellement, nous allons dans les hôpitaux, mais nos responsables régionaux nous ont invités à aller vers les prisonniers. Il y a eu beaucoup de crimes pendant les évènements. Des personnes avaient perdu tous leurs biens, alors pour subvenir aux besoins de la famille, ils ont volé, ont été pris et mis en prison, d’autres se sont vengés.

     

    Combien y-a-t-il de femmes à la Maison d’Arrêt de Bimbo ? Et pour quels motifs sont-elles incarcérées ?

    Fidèle : Elles sont au nombre de 51, il y a des jeunes filles (dont deux avec un enfant de moins de deux ans), des plus jeunes et aussi des femmes âgées. Comme je le disais, certaines ont volé, d’autres ont commis des crimes ou se sont bagarrées avec leur coépouse ou leur rivale, leur conjoint… et l’ont blessé sérieusement.

    Les plus âgées sont souvent des veuves ou des femmes sans enfant accusées de sorcellerie.

     

    Depuis quand aviez-vous préparé cette visite et combien de jeunes étiez-vous ?

    Fidèle : Depuis le mois de février. Nous sommes allés là-bas une cinquantaine de jeunes. Toutes les paroisses de Bangui étaient représentées.

    Comment s’est déroulée la visite ?

    – Vers 9h00, on nous a fait rentrer dans la prison. Nous voulions avoir un échange avec les femmes, mais comme nous apportions des produits de première nécessité (sucre, savons, sardines, lait, café, huile, sel, riz…) et des médicaments collectés auprès des Fraternités Séculières (laïcs franciscains adultes), le Greffier nous a demandé de mettre ce qu’on avait apporté  dans des sachets selon le nombre des femmes. Ceci a pris du temps, de ce fait nous n’avons pas eu le temps d’échanger avec les femmes. Nous avons regretté.

    – Un frère franciscain et un frère capucin sont venus avec nous pour célébrer l’Eucharistie. Nous, les jeunes, nous avions constitué une petite chorale, rédigé des intentions de prière et préparé les lectures. Le prêtre avait pris l’Evangile de saint Luc : « Jésus devant le tribunal du Sanhédrin ». Il a eu des paroles fortes : « Dieu ne juge personne. En tant qu’hommes, nous, nous portons des jugements sur les autres et même sur Dieu parfois ! […] La vraie prison c’est notre cœur, dans lequel nous enfermons les autres et où nous nous enfermons nous-mêmes, notre cœur que nous refusons d’ouvrir à Dieu et à sa miséricorde». Il a invité les prisonnières à « s’ouvrir à Dieu ».

    – A la fin de la messe, une représentante des prisonnières a pris la parole pour remercier les jeunes franciscains en disant : « Plus que l’aide matérielle que vous nous avez apportée, c’est le réconfort humain et spirituel qui nous a touchées ».

    – Le Ministre Régional (ministre = terme franciscain signifiant Serviteur) de la Jeunesse Franciscaine avait présenté notre Mouvement au personnel pénitentiaire et le sens de notre visite : d’abord assister ces femmes spirituellement, leur partager la Parole de Dieu, prier et célébrer l’Eucharistie avec elles, leur apporter le Christ, leur dire en actes et en paroles que Dieu ne les a pas oubliées et qu’elles doivent garder l’espérance.

    – Le Chef de Sécurité de la prison a pris la parole au nom du Régisseur malade pour remercier les jeunes et leur a dit : « Ce n’est pas l’habit que vous portez qui fait de vous des Chrétiens, mais d’avoir une vie exemplaire et une bonne moralité, car actuellement le comportement des jeunes est souvent mauvais ».

    Enfin nous avons remis à chacune son sachet de produits, et les médicaments ont été donnés à l’infirmerie.

    – Pour terminer, nous avons chanté et dansé avec les prisonnières – moment de joie qui nous a fait oublier que nous étions dans une prison. Mêmes les soldats de la MINUSCA (les Casques Bleus) présents là-bas pour garder, ont dansé aussi!

    Que gardez-vous de cette visite à la prison des femmes ?

    Francis : Nous avons essayé de mettre en œuvre le charisme de François. Nous avons été bien accueillis par le personnel de la prison et par les femmes. Ce qui fait de la peine, c’est que certaines sont là depuis un ou deux ans et leur procès n’a pas encore eu lieu. Et aussi de voir ces « vieilles mamans » accusées de sorcellerie. J’ai senti que pendant la célébration et la danse qui a suivi, ces femmes ont un moment oublié leurs peines.

    Christa : Ce que j’ai vu m’a fait mal. Ces femmes sont privées de leur liberté et certaines ont leur enfant en bas âge avec elles en prison : deux bébés sont là avec leur maman ! C’est dur de voir cela. Des jeunes filles, qui auparavant allaient à l’école, se trouvent enfermées parce qu’elles ont blessé leur coépouse. Des mères ne sont plus avec leurs enfants, qui n’ont plus personne à la maison pour leur donner une bonne éducation. Ça m’a fait vraiment pitié, mais notre venue leur a donné beaucoup de joie et elles ont eu ainsi l’occasion de prier ensemble.

    Voyant tout cela, je veux maintenant donner des conseils à mes camarades de l’Université, pour qu’elles ne commettent pas de crimes, qu’elles ne soient pas brutales, qu’elles n’agissent pas dans la colère, car çà conduit à la prison. Il faut réfléchir avant de faire quelque chose.

    A nos mamans, j’ai aussi envie de dire de ne pas faire de bêtise car les enfants souffrent trop sans leur maman, ils sont mal à l’aise. Elles doivent rester fidèles et respecter les lois. On doit aimer son prochain comme soi-même, ne pas faire du mal et regarder l’autre comme sa propre sœur.

    Fidèle : Ce jour-là j’ai compris la parole qui dit : « il y a plus de joie à donner qu’à recevoir ». J’ai pris conscience ce jour-là que derrière les murs, il y a des personnes comme nous et la plupart sont des chrétiennes, elles ont besoin de nos visites et de nos prières. Nous ne sommes pas allés là-bas pour les juger, mais en les regardant comme des personnes qui ont besoin de notre aide avec la Parole de Dieu.

    J’ai aussi pris conscience que si nous travaillons davantage ensemble religieux, religieuses, laïcs, jeunes de la famille franciscaine, nous pourrons faire bouger quelque chose dans notre société.

    J’ai compris comment St François pouvait être joyeux lorsqu’il donnait tout aux pauvres, qu’il ne gardait rien pour lui-même. Ce jour-là je me suis réellement senti franciscain.

    Petite Sœur Marie-Christine – BANGUI

  • La Croix dans la spiritualité franciscaine

    La réalité de la Croix est très présente dans la spiritualité franciscaine et dans la vie de Mère Joséphine, fondatrice des Petites Soeurs de Saint François.

    Ste Claire nous appelle à contempler le Christ :

    A la fin de ce miroir, contemple avec quel indicible amour il a voulu souffrir sur l’arbre de la croix et mourir de la mort la plus honteuse. Placé sur le bois de la croix, ce miroir enseignait lui-même aux passants à quoi ils devaient être attentifs :  » O vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s’il est une douleur pareille à ma douleur. » D’une seule voix et d’un seul esprit, répondons à ses cris et à ses plaintes :  » Je ne pourrais pas l’oublier et ce souvenir me consume. » (4ème lettre de Claire à Agnès 23-26).

    Elle fait parler le Christ, elle rend présent pour elle et ses sœurs la mendicité du Christ : Il mendie auprès des passants une parole de compassion.

    Ce que médite Ste Claire, c’est le choix de Jésus de donner sa vie, librement, pour nous.

    Mère Joséphine, depuis toute petite, vivait le chemin de Croix dans l’église de son village, par tous les temps…

    A l’occasion d’une prise d’habit disait :

    « Mes chères enfants, si vous l’ignorez encore je vais vous apprendre ce soir que la vie religieuse est un enchaînement de longues souffrances et de combats continuels. Le chemin de la Croix que nous venons de faire ensemble, doit être le programme de votre vie ; une vraie religieuse doit marcher sur les pas de Jésus crucifié …  « Demandez au bon Dieu qu’Il vous donne l’amour de la croix, car si vous n’avez pas cet amour, vous ne serez jamais heureuses. Nos peines, du reste, ne sont rien comparées à celles des gens du monde, ce sont des grains de sable vis-à-vis de hautes montagnes. Ils souffrent beaucoup plus que nous, malgré les sacrifices que nous faisons de notre volonté et des biens d’ici bas,  et ils ne goûtent pas les mêmes consolations. » (Biographie de Mère Joséphine par le Père Bétin)

    Mère Joséphine situe le bonheur dans le choix d’aimer.

    la photo de notre fondatrice, avec nos Constitutions (livre de vie), au pied du tabernacle

    La croix est un choix d’aimer. Il y a une liberté d’aimer, cet amour est essentiel, pour être heureuses.

    Mère Joséphine est très consciente que les peines que les sœurs  endurent ne sont rien, car c’est une volonté de choisir.  Cela n’est pas naturel de choisir le Christ, car  c’est un combat de tout instant.

    Il s’agit d’avoir comme Mère Joséphine le regard fixé sur le Christ, le  « Tout de notre vie. » Désirer aimer le Christ et la Croix, ce n’est pas aimer la douleur, c’est désirer porter son péché, et porter les péchés des autres. On vit la croix lorsqu’on assume dans tout le quotidien de porter sa propre faiblesse et celle des autres.

    Reconnaître son impuissance et accueillir la grâce d’être sauvé…

    Extraits de méditation de Brigitte Gobbé, laïque franciscaine

  • 1000 et une façons de vivre Noël !!

    A quoi peut bien ressembler un Noël chez les Petites Soeurs ?!

    Chaque fraternité cherche ensemble comment vivre cette grande fête !! et chaque année est différente !

    A BEAUVAIS

    Samedi 23, messe et adoration à la paroisse, journée de prière et de silence pour l’une ou l’autre, rencontres, visites à des personnes seules pour d’autres, préparation des fleurs à la paroisse pour l’une de nous… Dimanche, deux Petites Soeurs ont servi des petits déjeuners à des personnes en précarité, avec d’autres bénévoles… Joie de ces moments partagés avec ces Petits et ces pauvres qui sont les préférés de Dieu…

    Puis veillée et messe de Noël en Eglise ! Le jour de Noël à midi nous avons accueilli une dizaine de personnes seules : moment de convivialité, de fraternité…

    …le tout ponctué de la liturgie des heures qui nous porte ensemble et nous donne de rendre grâce, le matin, le midi et le soir…

    A LORIENT

    Vivre un NOËL à l’intérieur de la prison de Lorient-Ploemeur ! Ce fut une première et cela m’a beaucoup marquée !
    Nous étions 12 personnes de l’extérieur : notre Evêque, personnes de l’aumônerie, visiteurs…
    Tout a été fait pour créer une ambiance festive. Après la messe, nous avons distribué des boissons, de brioches, chocolats… Avant de repartir en cellule chacun a reçu un magnifique bouquet de fleurs. L’un d’eux me dit : « Est-ce qu’il pourra tenir jusqu’au 03/01 ? ». Ce jeune prisonnier m’explique : « J’ai été condamné pour 8 mois, de ce fait j’avais désiré que ma fille (8 ans) ne vienne pas me voir à la prison. Ma peine a été prolongée alors j’ai désiré la revoir. J’ai obtenu une permission pour la voir hors de la prison.. »
    Le 03/01 je suis à l’accueil des familles, proches des prisonniers. Je vois arriver ce papa avec sa fille, sa mère et son beau-père. C’est vraiment une grande joie de se retrouver, ils sont tous rayonnants. Le prisonnier me présente chacun et de me préciser que le bouquet était fané mais qu’il l’a gardé pour le remettre à sa maman. Oui ce temps a été dense, unique…  Gisèle

     

    A MONTPELLIER !

    Quelque temps avant Noël le curé de notre paroisse nous demande d’animer la messe de Noël, dans une petite chapelle où sont accueillies une douzaine de femmes qui dormiraient sinon dans la rue. Après quelques hésitations, nous avons dit « oui », il fallait bâtir la célébration, trouver des animateurs de chants et des musiciens. Nous souhaitions que ce soit une belle célébration de  Noël, dans la joie et l’action de grâce, dans ce lieu signifiant. Marie et Régine ont fait appel des collègues de travail, qui ont accepté, heureux de vivre cela. Les personnes qui logent là avaient bien préparé la chapelle !

    Animation de la messe par nos Petites Soeurs

    Ce fut une belle messe de Noël célébré par le Père René-Luc, festive et priante, il y avait environ 120 personnes, certains étaient debout ou assis par terre !

    Un autre évènement qui a marqué la fraternité : Marie à son école a vécu le « calendrier de l’Avent inversé », c’est-à-dire qu’au lieu de recevoir quelque chose, les enfants et les parents, donnaient un nécessaire pour une personne à la rue homme ou femme. C’est formidable de voir comment les enfants ont répondu à l’appel !  90 paquets cadeaux à faire !!

    les cadeaux faits par les élèves, emballés en fraternité et donnés à des personnes en difficulté !

    Vers 20h, nous avons retrouvé une soixantaine de personnes en précarités, hommes et femmes et les membres de l’association, pour vivre le réveillon de Noël, un bon temps d’échange vécu dans la joie au son de la musique. Au dessert, les paquets ont été distribués. Quelle surprise pour chacun découvrir ce qu’il y avait dedans ! Certains n’avaient pas eu de cadeaux depuis longtemps..

    Jésus vient frapper à la porte de nos coeurs… dans la prière, la vie fraternelle, le service, les rencontres… Dieu nous parle au coeur ! Dieu vient habiter chez lui…

  • Louange de Saint François pour Noël !


    Psaume 15

    Criez de joie pour Dieu qui nous sauve,
    accueillez par vos chants le Seigneur, le Dieu vivant.

    Car il est le Seigneur, le redoutable, le Très-Haut,
    le Puissant, le Roi de l’univers.

    Il est notre Père très saint, notre Roi,
    qui dès avant la création du monde,
    envoya du ciel son Fils bien-aimé
    Jésus qui est né de la Vierge Marie.

    Il invoque Dieu en disant:  » Tu es mon Père « ,
    et Dieu dit:  » J’établirai mon Premier-né
    au-dessus de tous les rois de la terre! « 

    En ce jour le Seigneur Dieu a envoyé sa grâce,
    la nuit a retenti de sa louange.

    Voici le jour que le Seigneur a fait,
    jour de triomphe et jour de joie.

    Car un enfant nous est donné,
    il est né pour nous, pèlerin sur la route,
    nulle chambre pour l’héberger,
    il est né dans une crèche.

    Gloire à Dieu au plus haut des cieux,
    et paix sur terre aux hommes qu’il aime.

    Que les cieux se réjouissent et que la terre exulte,
    que jubile la mer avec ses habitants,
    que fleurissent les plaines et chantent les forêts!

    Chantez-lui un cantique nouveau,
    chantez le Seigneur, terre entière!

    Car le Seigneur est grand et digne de louange,
    devant lui disparaissent toutes les idoles.

    Peuples païens, reconnaissez le Seigneur,
    rendez-lui honneur et louange,
    reconnaissez la gloire de son nom.

    Faites don de vous-mêmes
    et vous aussi portez sa croix,
    obéissez jusqu’au bout à ses commandements.

  • Le groupe « Sagesse d’un pauvre »

    Depuis deux ans, nous cheminons avec les Petites Sœurs de St Saint François de Chelles (en Seine et Marne) afin de partager notre foi qui donne sens à notre vie et vivre l’Evangile en fraternité.

    Dans un premier temps, un petit groupe a été constitué, cela a permis de faire découvrir aux paroissiens St François d’Assise le 2 octobre 2016 par un temps de convivialité autour d’un café gourmand, avec diaporama, quizz, temps de partage, vente de livres, suivi de la messe de la St François.

     

    Aujourd’hui, le groupe s’est agrandi, nous sommes 16 personnes  au total avec les petites sœurs et nous

    avons pris la décision de lire le livre « la sagesse d’un pauvre » d’Eloi Leclerc pendant toute l’année, chapitre par chapitre afin de partager notre expérience de foi autour d’une bonne soupe sans oublier le dessert.

     

    Voici un avant-goût du livre « Sagesse d’un Pauvre » :

    François d’Assise a environ 40 ans et rentre d’Orient. Il trouve son ordre en pleine crise, détourné de la simplicité et de la pauvreté évangélique telles qu’il les avait reçues avec les premiers frères mineurs.

    Il est terrassé par un sentiment d’échec. C’est dans cet état de déchirement qu’il décide de se rendre dans un ermitage avec quelques frères pour prier Dieu et lui demander de rétablir l’unité.

    Ici débute l’histoire du livre. François dit : « On peut tout perdre sauf la confiance ».

    Un diaporama pour découvrir sagesse d’un pauvre

    Contact pour nous rejoindre : Petites Soeurs de Saint François. 01 60 08 29 47    pssfchelles@free.fr

        A un quart d’heure en train de Paris !

    Cliquez pour découvrir d’autres groupes associés aux Petites Soeurs

                                                                                                                        

     

  • Grand jeu Franciscain !