• Chemin de Croix avec notre fondatrice

     Nous t’adorons, ô Toi le Très Saint,

    Nous T’adorons, Seigneur Jésus-Christ,

    Ici, et dans toutes les Eglises et par toute la terre,

    Et nous te bénissons d’avoir sauvé le monde

    Par ta sainte Croix.

    • 1ère station : Jésus est condamné à mort.

     « Père, s’il est possible que cette coupe passe loin de moi ! » (Luc 22, 41)

    Mère Joséphine (lettre 13)  « Ma bonne Petite Sœur, Je voudrais pouvoir vous adoucir vos souffrances intérieures ! Mais c’est Jésus, votre digne époux qui le peut ! »

     

    • 2ème Station : Jésus est chargé de sa Croix

    Isaïe : « Je suis ton Dieu, ton Sauveur, tu comptes beaucoup à mes   yeux ». Isaïe 43/3,4

     Lettre de Mère Joséphine (lettre 9 et lettre 42)   « Ma Bonne Petite Sœur… c’est dans le combat et l’énergie que vous mettez à dominer votre caractère que vous donnerez à Jésus des preuves bien sûres de votre amour ! »

    « …Dites sans cesse au Seigneur « Tout pour vous plaire et rien pour me satisfaire ! »

    • 3ème station : Jésus tombe pour la 1ère fois

    «   Isaïe : « Ne crains pas ! Je suis avec Toi !   Moi, je suis ton Dieu ! » Isaïe 43/5.

    Mère Joséphine (Lettre 7) : « Ma bonne petite sœur, … Il faut  croire que le bon Dieu qui est si bon veut bien avoir pitié de notre faiblesse… Dites souvent au bon Dieu d’avoir pitié de sa pauvre petite fille qui ne sait rien, qui ne peut rien sans le secours d’une grâce toute particulière et une grande confiance ! Malgré votre indignité Il vous accordera toutes les grâces dont vous avez besoin pour  bien prier et faire tout pour sa gloire ».

    • 4ème Station : Jésus rencontre sa Mère

    St Jean 14 : « Femme mon heure n’est pas encore venue. Marie dit aux serviteurs « faites tout ce qu’Il vous dira » !                                                                                                                                                                        

    Mère Joséphine (Lettre 30) : « Ma bonne Petite Sœur, Je me sens de plus en plus avoir besoin des grâces du Bon Dieu pour remplir ma lourde charge.  Priez Marie notre bonne Mère pour la sanctification de mon âme et celle de mes Petites Sœurs ».

    • 5ème Station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa Croix

    Luc 23, 26 : « Ils mirent la main sur un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs…                                   Ils le chargèrent de  la Croix pour la porter derrière Jésus. »

    Mère Joséphine (Lettre 21) « Ma Bonne Petite Sœur, Je vous engage à être bien confiante en ma sœur assistante. Vous savez combien elle est bonne ! Dites-lui vos joies et aussi vos peines. Elle vous encouragera à bien aimer le Bon Dieu. Je prie Jésus de vous bénir ».

    • 6ème station : Véronique essuie le Visage de Jésus.

    « Il était méprisé, abandonné de tous ».  Isaïe53

    Mère Joséphine (Lettre 13) « Donnez à Jésus des preuves de votre amour par une confiance toute d’amour et accompagnée d’une humilité profonde, d’une reconnaissance sans borne »

    • 7ème station : Jésus tombe une deuxième fois.

    « Lui qui ayant présenté avec une violente clameur et dans les larmes des supplications…  Parce qu’Il s’est soumis en  tout, Il a été exaucé »  Hébreux 5/7

    Mère Joséphine (Lettre 16) ‘’Jésus qui a tant souffert pour nous, ma bonne Petite Sœur prenez courage en Jésus et Marie … Ne vous découragez pas ; que les peines d’où qu’elles viennent servent à ranimer votre amour pour Dieu.’’

    • 8ème station : Jésus rencontre les femmes de Jérusalem.

    « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur Moi ! » Luc 23/28.

    L’épreuve a fait entrer peu à peu Mère Joséphine dans le mystère de la croix. Ce mystère de la passion et de la croix du Christ qu’elle médite et affectionne depuis son enfance. La compassion que Mère Joséphine éprouve pour Jésus souffrant et la compassion qu’elle éprouve pour l’homme souffrant ne font qu’un. C’est vraiment tout son être qui souffre avec Jésus et qui souffre avec l’homme.

    • 9ème station : Jésus tombe une troisième fois.

    « Mon amour et ma fidélité sont avec lui psaume » 88/25  T P page 919

    Mère Joséphine (Lettre 13) « Quand vous auriez fait tous les péchés qu’une pauvre petite créature peut commettre sur la terre, vous devriez encore, malgré tous ces péchés, avoir plus de confiance que de crainte »

    • 10ème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements.

    « Mais Toi, Yahvé, ne sois pas loin, ô ma force vite à mon aide » psaume 22/20 T P page 963

    « Avec la crainte de Dieu, la confiance en son aimable Providence et l’amour du prochain, nous serons toujours assez riches nous dit Mère Joséphine ». (Une vie en forme d’Evangile page 12)

    • 11ème station : Jésus est cloué sur la croix.

     « … Il était neuf heures quand ils le crucifièrent…  Avec lui, ils crucifièrent deux bandits, l’un à sa droite,  l’autre à sa gauche… les passants l’insultaient… de même, les grands prêtres, avec les scribes, se moquaient entre eux. »

    Mère Joséphine (Lettre 41) « … une épouse de Jésus Crucifié doit partager les souffrances de son Jésus, qui a tant souffert pour nous, ses petites créatures. ».

     

    •  12ème station : Jésus meurt sur la croix.

    « Jésus poussa un grand cri ; il dit : « ‘’ Père entre tes mains, je remets mon Esprit.’’ » 

    Mère Joséphine (Lettre 43) «  Dites toujours : Volonté de mon Dieu accomplissez-vous et non la mienne. »

    • 13ème station : Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère.

    « O vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s’il est une douleur pareille à ma douleur ».

    Mère Joséphine (Lettre 44)   « …Non, vous ne pouvez rien, mais le bon Dieu peut tout. »

    Pieta de l’église de Brissarthe (49) où notre fondatrice aimait se recueillir dans son enfance

    • 14ème station : Jésus est mis au tombeau.

    « Joseph d’Arimathie  arriva, il  attendait lui aussi le Règne de Dieu, il eut le courage de demander à

         Pilate le corps de Jésus…. il permit à Joseph de prendre le cadavre.  Joseph descendit Jésus de la croix

         et l’enroula dans un drap de lin  pur, puis Il le déposa dans le tombeau tout neuf  taillé dans le roc.

         et il roula une pierre à l’entrée du tombeau ».

       

    Mère Joséphine (lettre 46) «  Le Bon Dieu voit vos désirs qui sont de l’aimer et de faire toujours sa Ste volonté en toutes choses.

    Lettre 45 « Mon Dieu, mon Jésus,  coûte que coûte je veux, avec le secours de votre  Grâce, être toujours à vous sans partage et sans réserve. »

     

    Mère Joséphine (Lettre 29).   « Courage et confiance en Jésus qui peut tout. »

  • Autour d’un vitrail…

    A l’occasion de la fête de notre fondatrice, les fraternités de Petites Soeurs et les chrétiens associés étaient appelés à partager sur l’appel à la sainteté du Pape François… et de vivre un temps de célébration pour s’offrir mutuellement les appels à la conversion entendus, reçus… quelques échos de ces rencontres ! :

    Voici le fruit de notre belle rencontre de ce jour.
    Rencontre de la fraternité de Beauvais et Chelles plus un intrus ………moi !
    Merveilleuse rencontre après un accueil à Chelles avec un petit café, nous sommes allés à la messe de 10h45 en La Chapelle de sainte Bathilde animée par une chorale africaine, très festif et très coloré, cela bouscule un peu …….
    Puis nous avons dégusté un délicieux repas avant de partager à partir de « l’exhortation apostolique » de notre Saint Père, échange très riche.
    Et  nous retombons en enfance en composant ce vitrail… !
    Nous sommes en chemin de sainteté…………ne doutons pas !!!!!!!

    Dany, chrétien associé

    Notre « visitation » à Beaupréau

    C’est précisément le 2 Février, journée dédiée à la vie consacrée que nous avons réalisé ce projet de « visitation ». Nous sommes arrivées en fin de matinée au foyer logement accueillies par Hélène,Solange et Anne Marie, heureuses de nous faire visiter leurs logements et la salle de prière.

    Un petit apéro nous requinque et nous partageons le repas  tout en échangeant des nouvelles, ce qui a donné le temps à Marie Christine, chrétienne associée de nous rejoindre, choix qu’elle a fait malgré ses  nombreuses obligations !

    Alors nous commençons notre rencontre par un temps de célébration: oui nous « femmes sur la route du Seigneur….nous lui rendons grâce de tout notre cœur ». Nous écoutons une lettre (n° 44*) de Mère Joséphine, suivi
    d’un grand temps de partage; nous offrant mutuellement les appels entendus en lien avec la vie  de Mère Joséphine. Puis le psaume 65 nous fait « glorifier Dieu et retentir sa louange ». Arès un dernier appel à notre Père du ciel, nous nous unissons à la Congrégation en priant Mère Joséphine.

    Et nous voulons mettre nos découvertes dans un vitrail !

    C’est dans la joie, la simplicité et l’action de grâce que nous avons vécu cette belle « visitation » à nos petites sœurs de Beaupreau.

    Les Petites Sœurs de Lorient

    * « Disons-Lui sans cesse que nous voulons être à Lui sans partage et sans réserve, malgré les répugnances de la nature. Il ne faut pas s’effrayer de ce qui se pas­se en nous car c’est le moment méritoire pour nous. C’est Jésus, notre Bien-Aimé, qui veut que nous portions notre croix avec Lui. Ne Lui refusons pas dé la porter avec Lui. Disons-Lui souvent: « Mon Bien-Aimé Jésus, je vois que Vous m’aimez : puisque Vous me donnez de si grandes preuves de votre amour. Oh ! oui, je veux vous faire des sacrifices. Allons, mon âme! du courage pour plaire à Jésus. Je veux m’immoler pour son amour. Je ne veux faire que sa Sainte Volonté ».

    Oh ! oui, ma bonne petite Soeur, c’est tout votre désir, j’en suis sûre. Ne craignez pas. Jésus est avec vous. Ne comptez pas sur vous pour faire quelque chose de bien. Non, vous ne pouvez rien, mais le bon Dieu peut tout. Que ce soit là toute votre ressource. Faites tout pour Lui plaire. Rien pour vous satisfaire ».

     

  • L’amour du Christ et la compassion

  • 200 ans de notre fondatrice Mère Joséphine

    Deux cents ans …

    En 1989, pour les 100 ans de la mort de notre fondatrice, Françoise Gérard, une Petite Soeur avait écrit un poème…

    Cette année, elle le reprend pour les 200 ans de la naissance de notre fondatrice, avec un regard neuf !

    Mille huit cent dix neuf, Louise naissant ;

    Joie, mais « bouch’de plus » à nourrir pour les parents.

    Déjà devait se faire « inexistante » ;

    Frères et sœurs ayant sera « entreprenante ».

    Monument à la mémoire de Mère Joséphine

     

     

    Baptistère de Morannes où a été baptisée notre fondatrice

     

    Toute petite saura qu’il faut toujours « aller au delà »

    Pour gagner son pain et celui des siens, elle quitte et va.

    Maladie et mort visiteront et à ANGERS s’en ira.

    Garde-malade sera et St François y rencontrera.

     

    A la sève de l’Eglise a toujours bu,

    Sur l’arbre millénaire, Louise a vu,

    Très soudainement la branche franciscaine,

    Et de sa sève s’est sentie comme « pleine ».

     

    Miracle ! Sur la vieille branche jaillit un petit bourgeon,

    Qui bientôt, l’ardeur favorisant, fut en pleine floraison.

    Alors, on vit « et la branche étonnée et l’arbre saisi,

    Nommer « Petites Sœurs de St François d’Assise » ce rejeton.

     

    Bourgeon devint fleur, puis brindilles et rameau.

    Où trois greffons au fil des temps seront entés.

    Par endroit notre rameau semble s’étioler.

    Mille huit cent quatre vingt neuf, Mère Joséphine mourait.

     

    En mille neuf cent quatre vingt neuf, sur le rameau un peu fatigué,

    Joie ! Une belle fleur africaine est née,

    Nourrie de la sève mère : humilité, pauvreté.

    « Je suis noire mais pourtant belle fille de Jérusalem »

    Dit l’Epouse du Cantique. Joie et Paix et Simplicité.

     

    Aujourd’hui, sur le rameau fatigué,

    les associés sont venus se greffer,

    A la sève mère veulent boire,

    Ouvrant de nouveaux espoirs.

     

    L’Esprit sait ce qu’il veut, aussi,

    Pour ce monde blessé de l’aujourd’hui.

                

     Angers, 13 janvier 2019

    Françoise Gérard

  • Montre-moi ton visage…

    Témoignage de Marie-Thé, Petite Soeur à Morannes (près d’Angers, lieu de naissance de notre fondatrice) :

    Montre- moi ton visage… Ce thème de la journée mondiale de la santé m’a invitée à relire la vie de Louise Renault, notre fondatrice :
    En voyant une pauvre, elle regarde son visage souffrant, elle la prend dans son froid grenier
    et lui donne son lit pendant qu’elle passe la nuit près d’elle sur une chaise.

    A Morannes, elle a sans doute elle-même visité les malades de l’hôpital… Dans son sillage, les Petites Soeurs de St François ont toujours été présentes auprès des malades, puis des personnes âgées de l’hôpital, qui s’est transformé en maison de retraite. Aujourd’hui encore, les Petites Soeurs continuent d’accompagner les résidents.

    Marie-Thérèse (à gauche) avec d’autres    Petites Soeurs, à Morannes

    Depuis 2012, une aumônerie avec 7 accompagnateurs est mise en place… dont je fais partie.
    Nous assurons chaque semaine la permanence à tour de rôle pour descendre les résidents pour la messe ou pour une liturgie de la Parole, et faire des visites.
    « Montre- moi ton visage » : mystère des visages… merveille des visages. Le visage d’une personne « parle »… Visages beaux, visages souffrants, marqués parfois par la solitude, visages affrontant le quotidien, visages façonnés par toute une vie bien remplie…
    Ce sont des temps forts que nous vivons en équipe…
    Nous sommes émerveillés de la capacité d’adaptation des résidents, de leur sourire, de leurs visages lumineux qui donnent sens à leur vies et à la nôtre…

    Nous vivons des moments merveilleux, lors de la fin de vie. Nous sommes témoins de cette sérénité, cette profonde paix pour ce passage sur l’autre rive, ce lâcher prise…

    Ma prière est souvent celle-ci : « Seigneur, donne-nous de savoir Te reconnaître et donne nous ta tendresse pour les rencontrer vraiment »

    Je fais mien ce joli poème de J. Broissard :

     

    Que je voudrais trouver des mots qui réconfortent.
    Des mots qui donnent du courage, des mots d’espoir :
    Des mots : La plupart du temps je suis sans voix.
    Sans Mots Parce que je les trouve inutiles, Inadaptés .
    IIs ne peuvent rejoindre la douleur . Alors je me tais, J’écoute
    Attentif à leurs mots.
    Attentif aux signes qu’elles m’envoient .
    Attentif à leur corps.
    Un sourire, une pression de la main, peut-être trouveront-elles le courage de continuer la route
    Les mots qu’elles trouvent elles – mêmes au plus profond de leur nuit.
    Et qui sait !
    Celui qui a dit : Je ne suis pas venu pour les biens portants mais pour les malades.
    Venez à moi, et je vous procurerai le repos

    Marie Thérèse Baslé… en route pour une action de grâces 1819 (naissance de notre fondatrice)- 2019 !

     

     

  • Remettre debout des enfants, à Bangui !

    Plusieurs fois par an, en lien avec le Centre de Rééducation pour Handicapés Moteurs de Bangui, le Professeur ONIMUS et sa femme, viennent à BANGUI pour effectuer des opérations chirurgicales. Je fais partie de l’équipe soignante de ce Centre et je vous partage l’expérience de Marc, un garçon de 10ans, atteint de la polio à l’âge de deux ans ; il a perdu ses parents lors des évènements survenus dans notre pays.

    Marc est arrivé en consultation avec des déformations au niveau des deux jambes, de la hanche et du dos.

    Au mois de mars, il a subi une intervention chirurgicale au niveau de la hanche rétractée et sur la face postérieure du genou gauche, puis il a commencé les séances de rééducation.

    Aujourd’hui, grâce à cette intervention et à la rééducation il commence à se tenir correctement debout dans une bonne position.

    Il est très content et se sent à l’aise : « J’ai des projets : quand je serai guéri, je passerai mes examens et l’année prochaine je ferai le concours d’Entrée en 6ème  Voyant l’amélioration de son état, il dit : « J’aurai beaucoup de choses à réaliser ».

     

    Ce qui m’a touchée également : n’ayant plus ses parents c’est une jeune maman sans enfant qui a accepté de bon cœur de rester auprès de lui après l’intervention, pour s’occuper de lui comme si c’était son fils.

    Avant l’opération, ces handicapés se sentent souvent inférieurs, voire même rejetés : le handicap était considéré comme un mauvais sort fait à la famille et cette idée reste encore gravée dans certains esprits ; après l’opération ils se sentent égaux avec les bien-portants et mieux reconnus au sein même de leur famille ou entourage.Mon rôle après l’opération est d’apaiser, expliquer ce qu’on a fait, rassurer, aider à patienter et au moment de la rééducation, encourager la personne, valoriser les progrès…Lorsque ces personnes commencent à marcher, c’est la joie pour tous : le personnel, les personnes elles-mêmes et leur famille.

     

    J’en profite pour dire : « Merci à vous tous qui vous intéressez à notre vie et à notre mission en RCA ». 

    Petite Sœur Grâce – Bangui

  • Prendre soin… hier comme aujourd’hui !

    Notre fondatrice, Mère Joséphine, avait une santé fragile. Très jeune, elle a connu des périodes de maladie et de soin. Marquée par cette expérience de la souffrance morale et physique, elle aidera pendant 20 ans les Soeurs de St Vincent de Paul à prendre soin des malades, à l’Hôtel Dieu d’Angers.

    Puis, elle et plusieurs femmes, laïques et franciscaines, se sont associées et ont décidé d’habiter ensemble pour se dévouer plus efficacement au service des malades. Elles étaient toute dévouées aux pauvres dans leur quartier, répondant à leurs besoins physiques et spirituels…

    Petit à petit, le groupe des garde-malades prend forme et consistance. Le service des malades s’organise, d’abord et surtout auprès des pauvres, gratuitement, mais aussi chez des personnes plus aisées.

    Le travail de garde-malades est un véritable apostolat. Les Petites Soeurs soignent et soulagent la souffrance des malades, parfois au péril de leur vie (de par les maladies contagieuses). Elles viennent aussi en aide aux familles nécessiteuses, prenant en charge les enfants, procurant du pain là où il fait souvent défaut, apportant réconfort et sérénité.

    La notion de garde-malades s’est rapidement élargie et étendue au service de toute misère rencontrée, des laissés-pour compte de la société surtout.

    Toute cette présence pleine de compassion et de tendresse s’enracinait dans la prière quotidienne, et en particulier la contemplation du Christ souffrant.

    Pendant longtemps, en France comme en Centrafrique, la Congrégation a tenu des dispensaires, des cliniques, les Petites Soeurs se dépensant sans compter pour soigner et réconforter toute personne.

    Encore aujourd’hui, certaines Petites Soeurs travaillent dans le milieu de la santé.

    Et surtout chaque Petite Soeur se sent engagée à accueillir, écouter, prendre soin de chaque personne rencontrée… spécialement les plus fragiles…

    « Suis-je le gardien de mon frère, disait Caïn ? »… « Tu es le gardien de ton frère » disait St François

    Pour découvrir les autres trésors de notre fondatrice