• De l’eau à Ngotto !

    L’eau à Ngotto est un bien précieux. Quand il faut aller la puiser au loin par bidons de 20 litres, la transporter sur un « pousse » à la force des bras par des sentiers ensablés ou des côtes escarpées, chaque goutte compte ! surtout en saison sèche ! Découragés par les files d’attente aux deux seules fontaines du village ou par le prix du bidon, beaucoup de gens consomment l’eau qu’ils trouvent (petites sources, rivière…) : autant de risques pour la santé. Les enfants passent beaucoup de temps, envoyés par les adultes, à puiser et transporter l’eau, ils portent parfois de lourdes charges sur la tête. Dans le village, il y a beaucoup de maladies de peau et de parasitoses à cause de la mauvaise qualité de l’eau.

    Nos amis de l’association BATALI ont eu l’audace d’appeler au secours Monsieur Richard WALTON – unique fabriquant aujourd’hui en France de béliers hydrauliques – afin de restaurer nos anciens béliers hors d’usage et de ressusciter le château d’eau de la Mission. Après deux ans de persévérance, c’est chose faite ! et l’on n’en finit pas de s’émerveiller !

    un bélier hydraulique

    un bélier hydraulique

    Chez nous, les Petites Soeurs, ainsi qu’au presbytère et en quelques autres points de la paroisse, l’eau coule au robinet ! Les écoles et l’hôpital reçoivent des bidons d’eau propre gratuitement. Un robinet de distribution a été installé pour la population: l’eau est vendue chaque jour à petit prix par Joël, l’un de nos deux techniciens formés par Mr WALTON; le fruit de cette vente va permettre de rémunérer son travail : chaque jour, il descend à la source pour la vérification et l’entretien du système.

    Par ailleurs, au niveau de cette source, à 1,3 km en contre-bas du village, un bassin cimenté a été réalisé, pour permettre à tous de se laver, de faire la lessive, et aussi de puiser de l’eau propre grâce à des tuyaux.

    Béni sois-tu Seigneur pour Soeur eau… et toutes les bonnes volontés qui permettent d’y avoir accès !

     

  • Angers : Une expérience d’Eglise

    Suite à une demande du Père Jean Quris, délégué épiscopal à la vie consacrée, j’ai eu la grâce et la joie de participer à la clôture de la démarche synodale de notre diocèse, le 14 avril : 300 délégués venant de tous les horizons du diocèse et de toutes les paroisses. Vingt d’entre nous représentaient la Vie Consacrée en ses diverses formes.

    Quelques flashs de cette rencontre qui m’ont marquée :

    J’ai perçu une Eglise :

    • engagée dans le monde,
    • attentive à ses questionnements,
    • soucieuse des plus fragiles,
    • ouverte aux nouveaux moyens de communication,
    • habitée par le désir de partager la « Bonne Nouvelle » à tous les chercheurs de sens.

    Côté animation, j’ai apprécié :

    • la façon démocratique de procéder,
    • la technique permettant au plus petit amendement de se voir inscrit de suite sur l’écran. Il y avait 48 proposions à voter et à améliorer !
    • l’attitude de notre Evêque, Monseigneur Delmas, qui a remercié pour le sérieux et le respect des débats,
    • les temps de prière qui aidaient à l’intériorisation et à la communion fraternelle.

    Les temps de pause m’ont donné l’occasion de belles rencontres :

    • Une étudiante portant un tee-shirt « Aumônerie U.C.O ». Elle me dit : « je suis ravie d’être là ! j’en suis à ma 3ème religion ! Mais cette fois, je crois que c’est la « bonne », et bientôt je compte partir dans la paroisse du Père René Luc à Montpellier ». Et l’on a évoqué Taizé…, des communautés nouvelles…
    • Une paroissienne de Saint Sylvain d’Anjou, maman de 4 enfants dont l’un vient de se marier à New-York, et l’autre à Mexico, les deux autres étant encore en Anjou ; elle me dit : « je vis avec un mari non croyant mais qui a toujours respecté ma foi et participé aux engagements religieux de nos enfants. Il est parti seul hier soir, faire à pieds le chemin de Compostelle. Peut-être que le Seigneur l’attend là-bas ! Je compte sur votre prière. »

    Au soir de cette journée, j’ai rendu grâce pour ce temps fort en Eglise, avec des chrétiens qui se sont mis à l’écoute de l’Esprit Saint, et veulent répondre à ses appels pour ce monde présent…

    Marie-Bernard David

  • Journée de partage et de fête avec Foi et Lumière

    Depuis le début de l’année, j’ai rejoint la Communauté Foi et Lumière
    « Jésus mon Soleil » qui s’est formé sur la paroisse. Hier, samedi 7 avril j’ai donc participé au grand rassemblement des handicapés et de ceux qui les accompagnent, parents, amis, professionnels qui avait lieu au centre St Jean.
    C’était une journée de fête, de partage et de prière qui a réunis 220 personnes du diocèse et qui s’est terminée par l’Eucharistie présidée par Mgr Delmas notre Evêque.

    Dans l’après-midi 11 ateliers étaient proposés, j’avais choisi la prière gestuée à 14 heures. Je me retrouve donc avec 7 autres personnes et une animatrice Stéphanie. A ma droite un jeune homme Jean Michel. Je suis frappée par la dureté de son visage fermé, figé. Phrase par phrase Stéphanie mime le psaume du Bon Berger. Avec beaucoup de mal, Jean Michel élève petit à petit ses mains, fait le geste de bercer… d’écouter… de boire…Je ne cesse de l’encourager de lui sourire, de l’aider dans ses mimes. Il me semble qu’au bout de l’heure son visage se soit un peu adouci… Quant aux gestes, je ne peux vraiment être fière ni des miens, ni de ceux de mon voisin.

    L’atelier est terminé, nous nous séparons. Une bonne heure après, je croise à nouveau Jean-Michel qui est avec son groupe d’handicapés et leur monitrice. Il me reconnaît, m’agrippe et trépigne bruyamment pour attirer l’attention de cette dernière. Son visage n’est que sourire rayonnant de joie. J’explique à l’animatrice que j’étais avec Jean-Michel à l’atelier, elle me remercie, mais n’a pas compris que des deux, c’est moi qui a le plus reçu.

    Ce visage transfiguré, c’était la visite de Jésus Ressuscité, vainqueur des forces de mort. Comme le disait le thème de la journée:
    « Tous missionnaires avec nos fragilités » Jean Michel et moi, nous avons fait l’expérience de ce 7 avril 2018.

    Paule Dolais, Petite Soeur à Angers

  • La Jeunesse Franciscaine à la Maison d’arrêt de Bimbo à BANGUI

    Chaque dimanche, un groupe de la « Jeunesse Franciscaine » se réunit sous la paillote de notre fraternité à BANGUI. Nous avons des liens privilégiés avec ces jeunes qui partagent notre spiritualité : ils s’intéressent à St François  et essaient de vivre selon les grandes lignes de son charisme. Ils nous font parfois appel pour leurs  temps de réflexion. Cette année, pendant le Carême, ils ont choisi d’aller rendre visite aux femmes incarcérées à la prison de Bimbo.

    Petite sœur Marie-Christine : Qu’est-ce qui vous a poussé à aller visiter les femmes à la prison ?

    Fidèle : C’est un appel de Dieu parce que le Christ nous a dit : « J’étais en prison et vous ne m’avez pas visité ».

    Francis : St François nous a demandé d’apporter la joie là où il y a la tristesse, l’espérance là où il y a le désespoir, la lumière où il y a les ténèbres.

    Pourquoi particulièrement la prison cette année?

    Fidèle : Habituellement, nous allons dans les hôpitaux, mais nos responsables régionaux nous ont invités à aller vers les prisonniers. Il y a eu beaucoup de crimes pendant les évènements. Des personnes avaient perdu tous leurs biens, alors pour subvenir aux besoins de la famille, ils ont volé, ont été pris et mis en prison, d’autres se sont vengés.

     

    Combien y-a-t-il de femmes à la Maison d’Arrêt de Bimbo ? Et pour quels motifs sont-elles incarcérées ?

    Fidèle : Elles sont au nombre de 51, il y a des jeunes filles (dont deux avec un enfant de moins de deux ans), des plus jeunes et aussi des femmes âgées. Comme je le disais, certaines ont volé, d’autres ont commis des crimes ou se sont bagarrées avec leur coépouse ou leur rivale, leur conjoint… et l’ont blessé sérieusement.

    Les plus âgées sont souvent des veuves ou des femmes sans enfant accusées de sorcellerie.

     

    Depuis quand aviez-vous préparé cette visite et combien de jeunes étiez-vous ?

    Fidèle : Depuis le mois de février. Nous sommes allés là-bas une cinquantaine de jeunes. Toutes les paroisses de Bangui étaient représentées.

    Comment s’est déroulée la visite ?

    – Vers 9h00, on nous a fait rentrer dans la prison. Nous voulions avoir un échange avec les femmes, mais comme nous apportions des produits de première nécessité (sucre, savons, sardines, lait, café, huile, sel, riz…) et des médicaments collectés auprès des Fraternités Séculières (laïcs franciscains adultes), le Greffier nous a demandé de mettre ce qu’on avait apporté  dans des sachets selon le nombre des femmes. Ceci a pris du temps, de ce fait nous n’avons pas eu le temps d’échanger avec les femmes. Nous avons regretté.

    – Un frère franciscain et un frère capucin sont venus avec nous pour célébrer l’Eucharistie. Nous, les jeunes, nous avions constitué une petite chorale, rédigé des intentions de prière et préparé les lectures. Le prêtre avait pris l’Evangile de saint Luc : « Jésus devant le tribunal du Sanhédrin ». Il a eu des paroles fortes : « Dieu ne juge personne. En tant qu’hommes, nous, nous portons des jugements sur les autres et même sur Dieu parfois ! […] La vraie prison c’est notre cœur, dans lequel nous enfermons les autres et où nous nous enfermons nous-mêmes, notre cœur que nous refusons d’ouvrir à Dieu et à sa miséricorde». Il a invité les prisonnières à « s’ouvrir à Dieu ».

    – A la fin de la messe, une représentante des prisonnières a pris la parole pour remercier les jeunes franciscains en disant : « Plus que l’aide matérielle que vous nous avez apportée, c’est le réconfort humain et spirituel qui nous a touchées ».

    – Le Ministre Régional (ministre = terme franciscain signifiant Serviteur) de la Jeunesse Franciscaine avait présenté notre Mouvement au personnel pénitentiaire et le sens de notre visite : d’abord assister ces femmes spirituellement, leur partager la Parole de Dieu, prier et célébrer l’Eucharistie avec elles, leur apporter le Christ, leur dire en actes et en paroles que Dieu ne les a pas oubliées et qu’elles doivent garder l’espérance.

    – Le Chef de Sécurité de la prison a pris la parole au nom du Régisseur malade pour remercier les jeunes et leur a dit : « Ce n’est pas l’habit que vous portez qui fait de vous des Chrétiens, mais d’avoir une vie exemplaire et une bonne moralité, car actuellement le comportement des jeunes est souvent mauvais ».

    Enfin nous avons remis à chacune son sachet de produits, et les médicaments ont été donnés à l’infirmerie.

    – Pour terminer, nous avons chanté et dansé avec les prisonnières – moment de joie qui nous a fait oublier que nous étions dans une prison. Mêmes les soldats de la MINUSCA (les Casques Bleus) présents là-bas pour garder, ont dansé aussi!

    Que gardez-vous de cette visite à la prison des femmes ?

    Francis : Nous avons essayé de mettre en œuvre le charisme de François. Nous avons été bien accueillis par le personnel de la prison et par les femmes. Ce qui fait de la peine, c’est que certaines sont là depuis un ou deux ans et leur procès n’a pas encore eu lieu. Et aussi de voir ces « vieilles mamans » accusées de sorcellerie. J’ai senti que pendant la célébration et la danse qui a suivi, ces femmes ont un moment oublié leurs peines.

    Christa : Ce que j’ai vu m’a fait mal. Ces femmes sont privées de leur liberté et certaines ont leur enfant en bas âge avec elles en prison : deux bébés sont là avec leur maman ! C’est dur de voir cela. Des jeunes filles, qui auparavant allaient à l’école, se trouvent enfermées parce qu’elles ont blessé leur coépouse. Des mères ne sont plus avec leurs enfants, qui n’ont plus personne à la maison pour leur donner une bonne éducation. Ça m’a fait vraiment pitié, mais notre venue leur a donné beaucoup de joie et elles ont eu ainsi l’occasion de prier ensemble.

    Voyant tout cela, je veux maintenant donner des conseils à mes camarades de l’Université, pour qu’elles ne commettent pas de crimes, qu’elles ne soient pas brutales, qu’elles n’agissent pas dans la colère, car çà conduit à la prison. Il faut réfléchir avant de faire quelque chose.

    A nos mamans, j’ai aussi envie de dire de ne pas faire de bêtise car les enfants souffrent trop sans leur maman, ils sont mal à l’aise. Elles doivent rester fidèles et respecter les lois. On doit aimer son prochain comme soi-même, ne pas faire du mal et regarder l’autre comme sa propre sœur.

    Fidèle : Ce jour-là j’ai compris la parole qui dit : « il y a plus de joie à donner qu’à recevoir ». J’ai pris conscience ce jour-là que derrière les murs, il y a des personnes comme nous et la plupart sont des chrétiennes, elles ont besoin de nos visites et de nos prières. Nous ne sommes pas allés là-bas pour les juger, mais en les regardant comme des personnes qui ont besoin de notre aide avec la Parole de Dieu.

    J’ai aussi pris conscience que si nous travaillons davantage ensemble religieux, religieuses, laïcs, jeunes de la famille franciscaine, nous pourrons faire bouger quelque chose dans notre société.

    J’ai compris comment St François pouvait être joyeux lorsqu’il donnait tout aux pauvres, qu’il ne gardait rien pour lui-même. Ce jour-là je me suis réellement senti franciscain.

    Petite Sœur Marie-Christine – BANGUI

  • Nos anges gardiens… aux visages humains !

    LES ANGES GARDIENS EXISTENT-ILS ?

                                OUI ! J’EN AI RENCONTRE DEUX !                                                           Témoignage de Marie-Christine, Petite Soeur

    Après une semaine passée avec nos Petites Sœurs de Montpellier, je prends le train vers Angers. A Paris, 53 mn pour passer de la gare de Lyon à celle de Montparnasse ! un peu juste ! En plus, le train parti arrive avec 5 min de retard ! Le bus arrive en même temps que moi chance !

    Nous échangeons quelques mots avec trois autres femmes qui prennent aussi le train. Le bus avance lentement : travaux puis ralentissements répétés… Coup d’œil sur ma montre, j’exprime tout haut mon doute d’arriver à l’heure. La jeune dame me demande l’heure de départ de mon train et me rassure, elle prend le même et a l’habitude. Quelle chance ! 1er ange gardien.

    Nous arrivons à Montparnasse ! Malchance : travaux sur le trottoir, l’escalier pour accéder aux quais est fermé !

    Nous voici lancées dans une course marathon ! Du haut de l’escalator, la jeune dame regarde si j’ai suivi, me fait un sourire satisfait et montre aux 2 autres dames encore en bas de l’escalier mécanique de monter aussi.

    Nous arrivons enfin au portillon d’accès au train, ils ne sont pas encore fermés : ouf ! mais il faut le billet pour que le portillon s’ouvre ! Alors que je cherche mon billet dans mon sac, j’entends une voix qui me dit : « ne vous affolez pas madame, je vais vous aider, c’est votre valise ? je vais vous la passer», j’acquiesce et levant la tête je vois un agent de la SNCF de couleur noire et avec un grand sourire  – c’était mon 2ème ange gardien.

    Heureuse d’avoir pu prendre ce train, je rends grâce au Seigneur d’avoir mis cette charmante femme sur mon chemin !

    En route je me dis : j’aimerais bien la retrouver à Angers pour la remercier de sa gentillesse. « Le Seigneur entend tout », mon souhait va se réaliser : je descends le plus rapidement possible du train et scrute les passagers sur le quai à la recherche de son visage. Tout à coup je la vois venant vers moi. Qui cherchait-elle ? moi ? pour savoir si j’avais réussi à prendre le train ? quelqu’un venu la chercher ?

    Peu importe : nos regards se croisent, nous nous sourions, je la remercie pour sa gentillesse et son attention et lui dis : « c’est grâce à vous si j’ai pu avoir ce train ». Elle me répond en pointant son doigt vers le ciel : « ce n’est pas grâce à moi, c’est grâce à Dieu ! »

    Quelle foi et quelle humilité, quelle disponibilité aux autres, quel renoncement à elle-même, car son attention pour moi et les 2 autres femmes aurait pu à elle aussi lui faire rater son train….

    « La charité est serviable… ne cherche pas son intérêt… la charité ne passe jamais… » Cf. 1 Cor 13, 4-5.8

                                                                    Marie Christine

     

  • 70 ans de vie religieuse, ça se fête !!

    La petite  fraternité de Beaupréau (dans l’Anjou), vient de vivre un grand événement. Le Jubilé de notre Petite Sœur Marguerite De Meulemeester, « 70 ans de vie religieuse ». Ce n’est pas tous les jours !!!

    Tous les résidents du Foyer Logement Saint Jean étaient invités pour partager la fête. Le directeur était là aussi, des Soeurs d’autres Congrégations, un couple de la fraternité séculière…

    Ce jour-là, la salle polyvalente était trop petite !

    La curé a célébré une messe digne d’un grand jour de fête. Dans son homélie il a développé : l’engagement de Sœur Marguerite, la vie de fraternité, simplement à la portée de tous. Les résidents l’ont beaucoup apprécié.

    Après l’Homélie, Sœur Marguerite a renouvelé son engagement.

    Ce fut une Célébration belle, priante et joyeuse. Le chant d’envoi « Marie témoin d’une espérance » était parlant pour tous !

    Puis, autour d’une belle table dressée par le personnel, la fête s’est poursuivie !

    On a demandé à Sœur Marguerite de raconter sa vie, un peu de son parcours dans la Congrégation. Il a été aussi évoqué l’arrivée des 1ères Petites Sœurs à Beaupréau. Plusieurs résidents se souviennent des dernières, comme infirmières, puis de leur arrivée à la Résidence St Jean.

    Tout s’est passé dans la simplicité, dans une ambiance chaleureuse !

    La vie de la fraternité va se poursuivre, dans la joie et la simplicité franciscaine, dans cette fidélité de chaque jour… Chaque mois, les Petites Soeurs participent avec les résident à l’Eucharistie, et à une Célébration de la Parole.

                                                Après cette belle fête, chacun et chacune reste habitée par l’action de grâce :

    Loué sois-tu mon Seigneur, pour les merveilles de ton amour.

                                                            Les Petites Sœurs de Beaupréau :

                                                                    Hélène, Marguerite, Solange

     

     

  • Une nouvelle Petite Soeur nous est donnée !

    Le 5 novembre 2017 jour de fête et de joie, Aida a prononcé son premier engagement.

    Un OUI !  C’est un jour de fête à la Paroisse Notre Dame d’Afrique de BANGUI et pour nous aussi, Petites Sœurs.  Chaque entité de la famille franciscaine est représentée : laïcs, jeunesse franciscaine, religieux, religieuses, ainsi que des membres de la famille d’Aida  venus de province et de Bangui.

    Après le rite de l’engagement, en action de grâce avec  la petite sœur Aida toute la famille franciscaine a chanté la « Valse des créatures » de Jacques JOUET.

    Bien que la route est très mauvaise et pénible, le curé, Père Antarèze, ainsi qu’une quinzaine de chrétiens de Ngotto, lieu d’accueil de la petite sœur pour son temps de stage et de sa première mission ont tenu à venir à Bangui pour la soutenir dans sa foi. Pendant le repas qui a suivi la célébration, malgré leur fatigue, ils ont bien animé pour montrer leur joie à Aida.

    Il était beau de voir cet enthousiasme dans le partage et la diversité.

    Nous, petites sœurs, nous l’avons accueillie avec joie parmi nous.

    Maintenant laissons Aida vous dire son  M E R C I :

    « Que le nom du Seigneur soit loué dans tous les temps, car il m’a appelée à sa suite. Avec toutes mes petites sœurs du secteur de RCA,  nous vous disons merci pour vos prières fraternelles qui nous ont soutenues en ce temps fort de mon premier engagement. PAIX et BIEN ! »

    « La bonté du Seigneur s’étend de génération en génération sur ceux qui le craignent » Luc 1,50

    Aida et Diane