• Faire des maths en étant solidaires !!

    Oui, oui, c’est possible !!

    Chantal, Petite Soeur à Chelles et prof de maths en collège-lycée, nous partage cette belle aventure !

    Depuis le début de l’année scolaire, 11 collègues de maths du collège se sont mobilisés autour d’un concours solidaire… Une belle expérience qui motive ensemble élèves et professeurs ! Le concours a eu lieu le 5 février… juste à temps pour que l’épreuve ait lieu sans encombre…avant l’arrivée de la neige ! Peu de temps après, les transports scolaires ont été supprimés et l’établissement fermé. Ce qui a fait dire à l’un de mes collègues de maths musulman : « Vraiment Dieu était avec nous ! »

    Ce concours est proposé par le secours populaire : Aidons et parrainons des centaines d’enfants en  République Démocratique du Congo !»

    En RDC, la communauté pygmée vit dans des conditions difficiles *.

    Souvent victimes de discrimination, les enfants sont exclus du système scolaire, ils n’ont accès ni à l’éducation, ni à la formation.
    Depuis 2016, le Secours Populaire Français aide une association locale à soutenir la scolarisation de ces enfants.

    En 2018, Drôles de Maths propose à tous ses candidats, par un don modeste (1€ par élève, c’est déjà très bien !), de parrainer la scolarité de centaines d’enfants pendant trois ans.

    C’est ainsi que le lundi 05 février 2018, 374 élèves de sixième, cinquième et quatrième du collège Saint Laurent de Lagny sur Marne venant de 21 classes différentes ont pu se muscler en logique et en Mathématiques ! Et faire des progrès tout en s’amusant.

    Pour participer au concours, la mise originale proposée aux enfants était de 3,50€ mais cette somme pouvait être complétée au-delà. Et nos élèves se sont laissés « toucher » pour la cause puisque nous avons pu, grâce à eux,  envoyer un don de 900€ !  De quoi, aider la scolarisation  de centaines d’enfants en RDC !

    Prochaine étape maintenant : réunir nos élèves autour d’un témoignage sur les enfants pygmées du Congo, qui sera donné par un collègue de maths Congolais.

    Et rendez-vous en avril pour connaitre les résultats !

                                                          Chantal, et l’équipe de profs de maths du collège

    * En Centrafrique aussi, nos Petites Soeurs se font proches aussi de la population pygmée. http://petites.soeursfranciscaines.org/en-centrafrique/

  • Le travail, lieu de mission

    A la suite de Saint François et de notre fondatrice Mère Joséphine, le travail salarié fait pleinement partie du charisme de notre Congrégation.

    Chaque Petite Soeur exerce son métier.

    Pour nous, Petites Soeurs de Saint François, le travail salarié nous permet de rejoindre les gens dans ce qu’ils vivent et d’être pont entre le monde (souvent des personnes éloignées de la foi) et l’Eglise.

    Cette forme de présence à la fois discrète et exposée, nous permet aussi d’oser témoigner, en actes et en paroles, de Celui qui nous fait vivre. Notre être de femmes consacrées, notre manière de vivre, de travailler, d’être heureuses est souvent source d’interrogation pour ceux qui nous côtoient.

    Notre insertion dans le travail nous offre un lieu de relations diverses. Mendiants de la rencontre et de la relation, nous vivons la joie de la Visitation avec chacun, chacune, quelle que soit sa situation.

    Les situations de souffrance au travail, liées aux conditions de travail, à la recherche de travail, au chômage, nous touchent. Nous portons une attention particulière aux plus Petits là où nous sommes. Avec d’autres, nous cherchons à mettre tout Homme, en particulier les plus fragiles, ou coeur des choix sociaux et économiques.

    Le salaire que nous touchons est participation à la vie économique de l’ensemble de la Congrégation.

    Comme disciples de Saint François, nous sommes appelées à révéler la gratuité de l’amour de Dieu. dans ce monde souvent dominé par la course à l’argent et au temps, nous cherchons à poser des actes désintéressés, sachant accueillir, écouter, prendre soin de chacun…

     

     

  • Action de grâce avec la Mission Ouvrière

    C’est quelques 293 enfants, jeunes, adultes venus de Picardie, de Champagne, des Ardennes et de Troyes qui s’étaient donnés rendez-vous à Guise (02) pour faire la fête ensemble et rendre grâce pour les 80 ans de l’Action Catholique des Enfants et les 60 de la Mission Ouvrière.

    Quel bonheur de partager tous ensemble sa vie, ses engagements, ses espoirs et ses luttes sur les chemins de la mission.

    Oui, elle est belle notre histoire de Mission ouvrière ! C’est notre fierté ! Celle de tout un peuple. C’est le bonheur d’avoir cheminé ensemble et d’être demeuré fidèle malgré les rudesses de la vie. C’est la reconnaissance que l’Esprit a accompagné notre histoire. C’est la garantie que le Seigneur est encore sur nos chemins de vie et l’assurance qu’Il sera demain encore au cœur de nos combats de fraternité.

    Pendant que les enfants partaient à la découverte  de la ville grâce à un jeu de piste, les adultes échangeaient en forum autour du monde du travail. Des militants, bien que ne partageant pas notre foi en Jésus Christ, témoignèrent de leur foi et confiance en l’homme.

    Un nouveau forum animé par des militants de Reims, allait mobiliser l’assistance sur les différentes formes d’organisations que ce soit dans l’écologie, les quartiers ou l’économie…

    Pas de doute, les militants de la Mission ouvrière sont bien présents dans un monde qui résiste et qui invente : le sel de la terre c’est aussi une réalité de nos quotidiens.

    La journée se termine par l’envoi vers nos champs de mission qui nous donne de reprendre la route du retour plein de dynamisme et d’espérance !

    Que du bonheur et de l’espérance !                 Oui, Il marche avec nous !

    Solange Bouteiller, Petite Soeur à St Quentin

     

  • Témoignage vidéo

    A Beauvais, soeur Claire roule à vélo. Une façon pour elle de vivre son voeu de pauvreté et de rencontrer les personnes de son quartier. Religieuse, animatrice de l’aumônerie des jeunes, elle travaille aussi comme aide médico-psychologique auprès d’enfants lourdement handicapés. Elle n’y porte pas l’habit ni de signe religieux pour privilégier avant tout la relation. Elle vit dans un HLM d’un quartier populaire de Beauvais où elle forme une petite communauté avec trois autres soeurs et partage une vie communautaire avec ses voisins.