• De France en Centrafrique, Mère Joséphine parle au coeur

    200ème anniversaire de notre fondatrice Mère Joséphine ! Bien loin de MORANNES, son lieu de naissance, les Petites Soeurs de Ngotto ont proposé aux habitants de vivre un temps de pèlerinage, en lien avec la spiritualité de Mère Joséphine.

    Ecoutons combien son message résonne dans les coeurs !

    Petits et grands sont arrivés en foule… pour vivre un pèlerinage qui allait nous conduire à la chapelle du village POUTEM distant de 3 kilomètres. Dans la joie et le recueillement, cette joyeuse assemblée a parcouru les diverses étapes !

    Nous sommes à des milliers de kilomètres de l’Anjou, dans une culture complètement différente, au coeur de l’ethnie Boffi,  à deux siècles de sa naissance… mais quelle surprise et quelle joie de voir, de sentir, combien les gens sont touchés par le message et la vie de Mère Joséphine ! :

    « Nous sommes très contents de vivre pour la première fois ce temps fort de prière avec nos Sœurs de NGOTTO. »

    « Je suis surprise de voir que la vie de Mère Joséphine correspond à la nôtre aujourd’hui, cela me plaît. Ses parents n’étaient pas des riches, c’étaient des pauvres gens, paysans, travaillant comme nous dans les champs des autres pour survivre. »

    « Louise était malade, mais elle a accepté de quitter son village pour aller se soigner à la ville. Et par la suite, le Seigneur a mis devant elle des sœurs pour l’orienter et pour devenir ce qu’elle est et ce qu’elle nous laisse aujourd’hui. » NB : Cette réflexion s’exprime dans un village où beaucoup de gens négligent les soins et quittent très difficilement le village pour se soigner. Et trop nombreux sont ceux qui meurent très jeunes par défaut de soins.

    Une mère de famille, Léa : « Ce qui m’impressionne dans cette vie de Mère Joséphine, c’est qu’elle était d’une famille sans moyens, mais elle a reçu une éducation. On l’a envoyée dans l’école ouverte pour les pauvres par les Sœurs. Sa famille ne l’a pas empêchée de fréquenter l’école. On lui a appris seulement les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul, elle n’était pas très instruite. Mais c’est avec ce peu qu’elle a reçu qu’elle a pu devenir religieuse, écrire à ses Sœurs. Et aujourd’hui, nous pouvons lire ses écrits. Et nous ici, à NGOTTO, combien de parents ne laissent pas leurs enfants aller à l’école ! Parfois, on a besoin d’eux au champ ou à la pêche. Et l’école ? Nous devons prendre exemple : nos enfants n’ont pas besoin d’une grande instruction, mais de se débrouiller dans la vie : savoir lire, écrire, calculer. C’est très important. »

    Une autre maman, Anastasie : « Nous avons écouté l’histoire de Mère Joséphine. Mais… est-ce que seuls les Européens peuvent être saints?!  Ne sont-ils pas nés comme nous dans une famille ? C’est dans la famille que tout se prépare. Nous aussi, nous pouvons devenir des Saints si nous vivons une vie spirituelle, si nous mettons en pratique les exigences chrétiennes et si nous devenons de vrais témoins du Christ. L’Afrique peut compter parmi le nombre des Saints. Dans nos familles, parlons, partageons, éduquons à une réelle vie avec le Christ. »

    De retour à NGOTTO, le cœur content, la joie a continué à se partager autour d’un bon bol de bouille de riz préparée par la fraternité, puis une projection de photos présentant la mission des Petites Sœurs en France et en Centrafrique ainsi que le témoignage des Chrétiens Associés.

  • Pot pourri de la fraternité de Morannes !

    C’EST LE ROC, ROC DE MA VIE, C’EST LE ROC, ROC D’AUJOURD’HUI

    C’EST LE ROC, ROC DE MA VIE, MON ROC C’EST JESUS CHRIST !

     

    Eh oui ! Morannes, c’est la campagne et il fait bon y séjourner

    Vivant l’accueil et le partage, l’écoute et la simplicité

     

    C’EST LE ROC, ROC DE MA VIE, C’EST LE ROC, ROC D’AUJOURD’HUI

    C’EST LE ROC, ROC DE MA VIE, MON ROC C’EST JESUS CHRIST !

     

    Fais du feu dans la cheminée, la mission n’est pas terminée…

    Tant d’amis viennent partager, avec eux, nous pouvons chanter :

     

    Louez et bénissez mon Seigneur,

    rendez-lui grâce et servez-le en toute humilité

     

    C’EST LE ROC, ROC DE MA VIE, C’EST LE ROC, ROC D’AUJOURD’HUI

    C’EST LE ROC, ROC DE MA VIE, MON ROC C’EST JESUS CHRIST !

     

    Au clair de la lune, en fraternité, nous désirons toutes nous encourager

    A voir en chacune ce qu’elle a de bon, c’est bien difficile, c’est la conversion.

     

    Joie parfaite au cœur de Dieu, Paix levée comme une aurore

    Joie de vivre au cœur de Dieu, viens chanter en nous, viens chanter en nous !

  • 200 ans ça se fête !

    Les 30 et 31 mars derniers les Petites Soeurs de Saint-François-d’Assise, des personnes proches de la congrégation et des chrétiens de la région de Morannes ont fêté les 200 ans de la naissance de la fondatrice Mère Joséphine, née Louise Renault.

    Le rendez-vous était fixé ce samedi 30 mars 2019 à 14h, pour l’accueil de tous les invités, sur la place de l’église de Morannes. Autour du baptistère de cette église, les participants se sont rassemblés pour la 1ère étape de ce pèlerinage. C’est en effet en ce lieu que Louise Renault a été baptisée le 31 mars 1819, le lendemain de sa naissance.


    Puis, à partir de là, un convoi de quelques dizaines de véhicules s’est élancé vers les lieux où Louise Renault a vécu durant sa jeunesse. Parmi les participants se sont retrouvés des Petites Sœurs de tous âges, leurs amis et les membres de leurs familles, les prêtres, les religieuses et religieux franciscains, les chrétiens associés et des habitants des communes environnantes, pour marcher à la suite de Louise Renault sur les chemins de Morannes, Daumeray et Brissarthe.

    En fin d’après-midi, après cet émouvant pèlerinage, ponctué de récits, de chants et de prières, tous les pèlerins se sont retrouvés à Morannes, pour un temps de convivialité. L’occasion de se remémorer, souvenirs, impressions, questions…

    Un temps a été ensuite consacré à la présentation de l’histoire de la Congrégation des Petites Sœurs de Saint François d’Assise, depuis la jeunesse de Louise Renault, déjà toute habitée par sa foi en Jésus-Christ, jusqu’à l’époque actuelle, en passant par les différents développements de le Congrégation en France et à l’étranger.

    A l’invitation du P. Jean Quris (délégué épiscopal à la vie consacrée), des Petites Sœurs (aînées et jeunes, françaises et centrafricaines), ainsi que des chrétiens associés ont témoigné de leur vie éclairée et animée par le charisme de Mère Joséphine.

    Mgr Delmas, évêque d’Angers, ainsi que Mère Marie-Noël Bénédicte, Prieure Générale des Servantes des Pauvres, se sont joints à ces festivités.

    Le lendemain, dimanche 31 mars, le matin dès 7h45, quelques vingt-six vaillants pèlerins, ont cheminé à pied, à partir du « Petit Cordé », lieu de la maison familiale de Louise Renault.
    Dans des temps alternant silence, prière et partage, ils sont arrivés sur la place de l’église de Morannes.

    Là, d’autres participants, dont quelques membres de la famille de Louise Renault, les paroissiens de Sainte-Claire-entre-Mayenne-et-Sarthe, des Petites Sœurs, chrétiens associés et amis les attendaient pour entrer dans l’église pour la célébration de l’Eucharistie dominicale présidée par le P. Jean Quris.

    Le P. Gérard Martin, curé de la paroisse, a accueilli les pèlerins avec joie et fierté. Chaque groupe de participants a été invité à se présenter devant le reste de l’assemblée. Ce sont ensuite quelques Petites Sœurs et chrétiens associés qui ont ouvert la célébration par une procession vers l’autel.

    Les chants proposés par l’équipe paroissiale de la liturgie ont été repris avec entrain, à la suite des musiciens et chanteurs de l’équipe d’animation.

    Tout au long de ces journées, chacun a pu apprécier l’enthousiasme des équipes paroissiales : c’est grâce à leur investissement auprès des Petites Sœurs de la fraternité de Morannes depuis de nombreuses semaines, que le 200ème anniversaire de la naissance de Louise Renault a pu se dérouler avec une telle sérénité.

    Une belle fête ne se termine jamais sans un repas : en effet, après la messe, une rencontre amicale a réuni toute l’assemblée autour d’un apéritif, et chacun a été invité à partager fraternellement le repas de clôture.

    « Un soleil vif et printanier a illuminé ces 2 journées – sans doute un clin d’œil de Mère Joséphine qui avait promis de veiller sur nous du haut du Ciel », a fait remarquer un membre de l’équipe !

  • Loué sois-tu Seigneur pour Frère François !

    Pour saint François
    qui chante l’œuvre de tes mains, béni sois-tu !
    Accorde-nous de découvrir à notre tour,
    dans la beauté de l’univers, un reflet de ta bonté.

     

    Pour saint François qui embrasse le lépreux, béni sois-tu !

    Accorde-nous de reconnaître dans l’exclu, le rejeté,
    notre Seigneur et notre frère

    .Pour saint François    
    qui relève ton Église, béni sois-tu !
    Accorde-nous de la servir avec amour,
    suscite encore en ce temps-ci des prophètes et des saints.

    Pour saint François qui se dépouille de tous ses biens, béni sois-tu !
    Accorde-nous de vivre avec la même allégresse
    la pauvreté selon l’Évangile.

    Pour saint François
    qui nous enseigne la joie parfaite, béni sois-tu !
    Accorde-nous de nous ouvrir à la grâce de cette joie
    quand l’humiliation ou la souffrance nous visitent.

    Pour saint François
    qui porte en son corps les blessures du Christ, béni sois-tu !
    Accorde-nous de nous laisser saisir par Jésus crucifié
    et de parvenir avec tous nos frères à la gloire de sa résurrection.

  • Hymne à Marie

    Marie est là, ouvrons-lui nos portes !

    Mai arrive, or que de bruits !
    La bonn’odeur du muguet
    apaise bien des esprits,
    tout excités, par leurs envies.

    Mai arrive : « place à Marie ! »,

    donc respirez la simplicité
    qui désarme les ambitieux, oui !
    N’est-elle pas emplie de l’Esprit ?

    Confions-lui tous nos soucis,
    n’est-elle pas aux aguets ?
    Marie marche à notre pas, oui !
    N’est-elle pas notre Mère, bénie ?

    Marie du oui,
    Marie oubli,
    Marie de Nazareth.

    Marie du fruit,
    Marie sans bruit,
    Marie de Bethléem.

    Marie qui fuit,
    Marie et le petit,
    Marie en exil.

    Marie qui dit :
    « ils n’ont plus de vin ! »
    Marie à Cana.

    Marie souci,
    veut voir son petit,
    Marie notre chair.

    Marie au pied
    de la Croix, douloureuse,
    Marie confiée à Jean, l’Ami.

    Marie avec les disciples,
    engendre l’heure de la Foi ;
    « Il est Vivant, alleluia ! »

    Françoise G, Petite Soeur de Saint François

  • Louange de Saint François pour Noël !


    Psaume 15

    Criez de joie pour Dieu qui nous sauve,
    accueillez par vos chants le Seigneur, le Dieu vivant.

    Car il est le Seigneur, le redoutable, le Très-Haut,
    le Puissant, le Roi de l’univers.

    Il est notre Père très saint, notre Roi,
    qui dès avant la création du monde,
    envoya du ciel son Fils bien-aimé
    Jésus qui est né de la Vierge Marie.

    Il invoque Dieu en disant:  » Tu es mon Père « ,
    et Dieu dit:  » J’établirai mon Premier-né
    au-dessus de tous les rois de la terre! « 

    En ce jour le Seigneur Dieu a envoyé sa grâce,
    la nuit a retenti de sa louange.

    Voici le jour que le Seigneur a fait,
    jour de triomphe et jour de joie.

    Car un enfant nous est donné,
    il est né pour nous, pèlerin sur la route,
    nulle chambre pour l’héberger,
    il est né dans une crèche.

    Gloire à Dieu au plus haut des cieux,
    et paix sur terre aux hommes qu’il aime.

    Que les cieux se réjouissent et que la terre exulte,
    que jubile la mer avec ses habitants,
    que fleurissent les plaines et chantent les forêts!

    Chantez-lui un cantique nouveau,
    chantez le Seigneur, terre entière!

    Car le Seigneur est grand et digne de louange,
    devant lui disparaissent toutes les idoles.

    Peuples païens, reconnaissez le Seigneur,
    rendez-lui honneur et louange,
    reconnaissez la gloire de son nom.

    Faites don de vous-mêmes
    et vous aussi portez sa croix,
    obéissez jusqu’au bout à ses commandements.

  • Témoignage d’une Petite Soeur !

    Moi, Pascale Monique, je suis née dans un petit village de l’Oise à La Neuville Roy. Après la guerre, mes parents se sont séparés et, mon frère Michel et moi avons été élevés par nos grands parents.

    Ma Vocation ?

    Pascale Petite Soeur, lors de son jubilé en juin

     

     

     

     

     

    L’appel du Seigneur se fait dans un discernement, une reconnaissance, vient ensuite le temps de  l’accueil, du oui, d’une recherche

    Où vivre cet appel ? Pour quelle mission, dans quelle congrégation ?

    Quand la recherche avance, on découvre  diverses congrégations et spiritualité C’est toute une étape à vivre. Personnellement j’ai fait confiance et après bien des épreuves le Seigneur me conduisit à Angers. Sous la direction de Mg Bellanger, cousin d’une petite sœur je pris contact avec elle. La découverte de St François a été une révélation. Voilà ce que je désirais vivre

    Dimension fraternelle sans esprit de domination, simplicité
    Artisan de Paix, de joie en chemin avec mes frères                         

    La contemplation du Christ est au cœur de nos vies
    Louer le Seigneur et toutes les créatures

    Et voilà, Depuis 50 ans, le Seigneur m’a donné des sœurs pour le vivre à Angers, Beauvais, Créteil, Aulnay sous- bois, en exerçant la profession de travailleuse familiale puis comme monitrice en éducation familiale à l’aide sociale à l’enfance, engagée au syndicat pour faire reconnaitre cette profession, à Vie libre en accompagnant des personnes en cure de sevrage, en JOC ainée  comme accompagnatrice d’équipe et comme membre de la famille franciscaine en monde populaire et maintenant à St Quentin parmi vous comme retraitée et bénévole à la mission locale, en Action Catholique Ouvrière, à Ecoute- jeunes.

     

    Je peux dire merci au Seigneur pour toutes les grâces reçues tout au long de ce chemin avec d’autres, les amitiés construites dans une solidarité, un combat pour un mieux vivre ensemble Dans les épreuves, la Foi en la Parole du Seigneur fut ma force «  Venez à moi vous tous qui souffrez et je vous referai » … « Je suis avec vous jusqu‘à  la fin des temps »

                                                                               Pascale Deliancourt